Archive pour 2011

SBTRKT – Trials of the Past

Posted in Breakstep, Future Garage with tags , , , , , on 8 février 2013 by ludall

Dernier clip de SBTRKT tiré de son magnifique album sorti en 2011 dont je ne me lasse pas et qu’on avait évoqué ici et la.

Attention NSFW !

 

 

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Chansons du Mardi

Posted in Deep House, Disco, Krautrock with tags , , , , , on 27 décembre 2011 by ludall

Joakim est pour moi un esthète, un des rares artistes dit electro (mais le costume est bien trop étroit et réducteur) sachant s’affranchir des codes de ce milieu et capable de se réinventer et de nous surprendre sur chaque sortie…en plus d’être un musicien hors pair (cf la tournée Joakim and the Disco) c’est également un dj émérite et exigeant aux sélections toujours raffinées et jamais putassières.

Avec Nothing Gold, peut être son album le plus accessible, il nous a livré un merveilleux disque ou s’entremêlent des influences disco, krautrock et new-wave.

Find a Way en est le deuxième single, un synthé en boucle, une petite rythmique caribéenne, des chœurs tout en montée progressive pour un clip au naturel dira-t-on.

Joakim – Find a Way

Quand The Rapture croise la route du prince de la disco made in France le résultat est excellent et il parvient en faire d’un des meilleur single de l’été un nouveau titre tout aussi bon et ultra dansant. (nouvelle ligne de basse, nouvelle section rythmique)

The Rapture – How Deep Is Your Love (Dimitri From Paris Erodiscomix)

Un peu de deep house pour finir, un superbe remix, pour une ambiance ultra sexy, moite…et rien que pour cette ligne de basse…

Noir & Haze – Around (Solomun Vox Remix)

Chansons du lundi

Posted in Deep House, Nu Disco, Synthpop with tags , , , , , , on 12 décembre 2011 by ludall

Les deux membres d’Holly Ghost ! auraient certainement souhaité vivre dans les années 80 et produire les plus grands titres d’italo disco tendance bande FM de l’époque, mais c’est pourtant bien la fin des années 2000 qui les a fait connaitre avec leur son si rétro.

En même temps ca tombe plutôt bien vu que le disco a fait un retour fracassant, dévastant tout sur son passage a grand coup de cowbell.

Leur premier album sorti chez DFA avant l’été, était donc une ode à la pop synthétique, écoutée par tout bon trentenaire qui se respecte a l’arrière de la R25 baccara ou de la 309 GTI sur la route des vacances, qu’on connait tous mais qu’on réécoute honteusement  aujourd’hui.

C’est kitch et assumé, nu-disco un peu pute mais tellement efficace…pourquoi s’en priver ? Ils nous offrent un nouveau morceau, « cover » du groupe synth-pop Ministry et nous livrent un très bon morceau entre disco et new wave mais qui ne serait rien sans la voix de Nancy Wang accompagné d’un clip délicieusement 80’s.

 

Koudlam reste une énigme…une discographie obscure, un dernier album Goodbye sorti chez Pan European Recording pour une musique très personnelle, ou se fracasse des influences souvent vintages , de la new wave sombre, des boites a rythmes martiales, de la world music, le tout accompagné d’un chant pouvant s’avérer rebutant pour son coté désincarné, déshumanisé…en clair il s’agit la d’une musique difficilement accessible à la première écoute mais qui se révèle attachante, intimiste et tellement en dehors des canons musicaux actuels.

Koudlam a sorti plutôt anonymement un maxi en juin, contenant le titre suivant, longue montée vers un trip acide sous les coups assénés par sa voix de chaman robotique. Un clip réalisé à base d’extrait du documentaire italien Mondo Cane dont le but était de «présenter les différentes pratiques culturelles à travers le monde dans le but de choquer ou de surprendre l’audience principalement occidentale » au début des 60’s.

Et puis rien que pour le titre : Koudlam – Alcoholic’s Hymn

 

On finit sur une touche deep avec Lee M Kelsall – On The Road (Matt Fear Remix) extrait de l’impécable compilation Hot Waves Vol. 2 comme un « maxi best-of » à emporter du label de Jamie jones et Lee Foss, Hot Waves avec ici un titre de deep house légerement discoisé mais surtout terriblement hypnotique et addictif

 

The Rapture – Sail Away

Posted in Post Punk with tags , , on 21 novembre 2011 by ludall

Premier extrait vidéo tiré du dernier album In the grace of your love.

Un clip un peu barré pour le titre ouvrant l’album ou Luke Jenner se débat avec un sac plastique argenté, se lançant dans un combat de surfing-catch tandis que ces deux compères soufflent dans de gros coquillages habillés en rabbin et semblent donner vie au fameux sac…si vous y trouvez une quelconque explication…

 

Aquarius Heaven – Can’t Buy Love

Posted in Deep House with tags , , , on 16 novembre 2011 by ludall

Aquarius Heaven…derrière le paradis des verseaux se cache Brian Brewster, un MC venu du Hip Hop et du Dancehall qui débarque à Paris au milieu des années 2000 et est converti à la grande  messe électronique par le trio de furieux dOP.

Après un maxi sorti en début d’année chez Circus Company c’est une véritable bombe qui est lachée à la fin de l’été chez Wolf+Lamb, le délicat label newyorkais.

Car oui le maxi Can’t buy love contient un des morceaux les plus sexuels et addicitfs qu’il m’ait été donné d’entendre depuis bien longtemps.

Can’t buy love, c’est d’abord une voix qui s’immisce langoureusement dans vos oreilles pour y déposer ce gimmick vocal totalement obsédant…« you can pay for sex, but can’t buy love »…mais c’est également ce son, a mi chemin entre du trip-hop et de la deep house, ce son si vrillé, si moite, qui suinte tellement le stupre et la luxure, qu’il vous donne envie de se livrer aux plus folles bacchanales, aux plus insensées orgies dionysiennes…

Illustration avec le clip à regarder avec l’accord de vos parents pour une version raccourcie du morceau.

 

 

The Shoes – Crack My Bones

Posted in Electro, Electropop with tags , , on 10 novembre 2011 by ludall

Jusque la Reims, pour la plupart des gens, était surtout connu pour son vin pétillant, pourtant depuis quelque temps une vague musicale champenoise semble déferlée sur nos délicates oreilles.

Avec Yuksek comme fer de lance mais également le petit Louis « il est beaaauuuu » Brodinski, les Bewitched Hand et notre paire, on peut désormais parler de signature sonore du 51, département qui jusqu’à présent nous avait plutôt habitué à son cortège de voiture de location…Ceci étant, on va quand même éviter de s’emballer avant de parler d’un nouveau « Madchester » tant la marche semble haute.

 

The Shoes c’est avant tout Guillaume et Valentin deux jeunes trentenaires, amis d’enfance et passionnés de rap pour l’un et de rock pour l’autre.

S’ils ont sortis de nombreux morceaux et maxis depuis 2008, ils se font remarquer en 2009 avec l’EP Stade de Reims 1978 et le fameux America accompagné de remix signés Yuksek et Brodinski, jamais très loin quand il est question de The Shoes.

Puis vient le temps de la production puisqu’ils collaborent avec les radiophoniques Gaëtan Roussel,  Julien Doré et créent le buzz en signant le loca de Shakira  sous Gucci Vump (soit Guillaume et Brodinski).

S’en suit une période d’exil anglais ou ils vont tranquillement façonner ce petit bijou qui voit le jour au printemps 2011 « Crack My Bones ».

Cet album est difficilement classable tant il jongle avec les références, les courants et semble ne pas vouloir choisir entre musique pop et musique électronique, mais toujours avec justesse.

 

On pourra regretter un petit manque de cohérence de l’album mais les 10 morceaux et les invités qui le jalonnent nous offrent quarante minutes d’un cocktail réussis entre morceaux dancefloor et pop, sans jamais céder à la facilité et dans un style toujours maitrisé.

Dans tous les cas, ce qui frappe c’est le sens inné de la mélodie et des refrains dont ils savent faire preuve et qui indéniablement apporte  une spécificité à leur travail et fait de ce disque un des albums les plus excitants sorti cette année

On pourra leur reprocher le coté hype (utilisation de Time to dance pour le pub Peugeot, Bored dans un épisode de Gossip Girl) mais il faut impérativement les voir sur scène pour se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un feu de paille médiatique mais bel et bien un vrai groupe authentique et généreux, accompagné d’un autre duo démoniaque aux percussions.

 

Illustrations sonores :

 

Stay the Same : 1ere titre brillant de l’album marqué par la voix d’Esser, envoutant et entêtant, accompagné d’une basse groovy et d’un synthé so 80’s.

 

Waisting time et son superbe clip pour un morceau mélancolique et aérien à souhait, délicieuse pop song au fort accent anglais

 

Cover your eyes débordant de sensualité, son piano et son clip vachement bien foutu.

 

Investigator une nouvelle fois avec Esser pour un de mes morceaux préférés qui conclu en beauté cet album avec 9 mns de groove ultra dansant et une ligne de basse ravageuse

 

A noter la chouette chronique de Douglas

Paul Jackson

Posted in Electro with tags , on 4 novembre 2011 by abeatbowl